Les paiements en crypto-monnaie sont-ils autorisés en Iran en 2026 ?

Les paiements en crypto-monnaie sont-ils autorisés en Iran en 2026 ? janv., 23 2026

En Iran, les paiements en crypto-monnaie ne sont pas officiellement autorisés - mais ils ne sont pas non plus totalement interdits. C’est un système de contrôle total, où le gouvernement surveille chaque transaction, limite les échanges, et permet seulement ce qu’il peut surveiller. Si vous pensez que vous pouvez utiliser Bitcoin pour payer un service ou acheter un produit en ligne en Iran, vous vous trompez. Ce n’est pas une question de technologie. C’est une question de pouvoir.

Le gouvernement contrôle tout, même les crypto-monnaies

En décembre 2024, la Banque centrale d’Iran (CBI) a bloqué tous les portails de paiement en rial vers les plateformes de crypto. Cela signifie que vous ne pouvez plus acheter du Bitcoin avec des rials via un site iranien. En janvier 2025, ils ont commencé à débloquer certains échanges, mais seulement si ces plateformes utilisent l’API du gouvernement. Cela donne à la CBI un accès complet à vos données : qui vous êtes, combien vous avez acheté, quand, et avec quel compte bancaire.

Les échanges comme Nobitex, le plus grand du pays, fonctionnent toujours, mais ils sont devenus des extensions de la Banque centrale. Ils ne sont pas des marchés libres. Ce sont des passerelles étatiques. Si vous voulez échanger des crypto contre des rials, vous devez passer par eux. Et ils doivent vous identifier. Pas de VPN, pas d’anonymat. Pas de chance.

Les paiements directs pour les biens et services sont interdits

Vous ne pouvez pas payer votre facture d’électricité en Bitcoin. Vous ne pouvez pas acheter un téléphone en Ethereum sur un site iranien. Vous ne pouvez pas envoyer de crypto à un ami pour qu’il vous rembourse. Même si la technologie le permet, la loi l’interdit. La Banque centrale a explicitement interdit les paiements entre particuliers ou entre entreprises en crypto. Toute transaction doit passer par un échange agréé - et chaque transaction est enregistrée, suivie, et archivée.

Les entreprises qui tentent d’accepter des crypto comme moyen de paiement risquent des amendes, la fermeture de leur compte bancaire, ou même des poursuites pénales. Les clients qui paient en crypto pour un service risquent de se retrouver sans recours légal. S’il y a un problème, la loi ne les protège pas. Parce que la loi ne reconnaît pas ce paiement.

Le mining est légal… mais à quel prix ?

Ici, la situation est paradoxale. L’Iran est l’un des plus gros mineurs de Bitcoin au monde. Il produit environ 4,5 % de la puissance mondiale de minage. Pourquoi ? Parce que l’électricité est très bon marché - ou du moins, elle l’était. En 2025, le gouvernement a augmenté les tarifs pour les mineurs. Ils doivent maintenant payer des prix proches de ceux des ménages, voire plus. Et ils doivent acheter uniquement du matériel approuvé par l’État.

Et ils doivent vendre toute leur production à la Banque centrale. Pas à des échanges. Pas à des particuliers. Directement à l’État. Cela permet au gouvernement de contrôler l’offre de crypto sur le marché interne, tout en générant des revenus en devises étrangères. Les mineurs légaux sont devenus des fournisseurs de devises pour l’État. Les mineurs illégaux ? Ils sont traqués. En décembre 2024, des coupures de courant massives ont été attribuées à des fermes de minage clandestines. Des centaines d’installations ont été saisies. Des mineurs ont été arrêtés.

Un mineur remet des Bitcoins à un fonctionnaire en échange d'un reçu officiel, sous des drones de surveillance.

Publicité sur les crypto : totalement interdite

En février 2025, l’Iran a imposé une interdiction totale de toute publicité liée aux crypto-monnaies. Pas de bannières sur les sites web. Pas de pubs sur Instagram ou Telegram. Pas d’affiches dans les rues. Pas de vidéos YouTube. Pas de sponsoring d’événements. Même les influenceurs qui parlaient de Bitcoin ont été sanctionnés.

C’est l’une des politiques les plus strictes au monde. Pourquoi ? Parce que le gouvernement veut empêcher les gens de se tourner vers les crypto. Pas parce qu’il les déteste. Mais parce qu’il veut les contrôler. S’il y a moins de gens qui en parlent, moins de gens essaient d’en acheter. Moins de pression sur le rial. Moins de fuite de capitaux.

Le rial numérique : l’alternative de l’État

L’Iran développe un rial numérique - une monnaie numérique de banque centrale (CBDC) appelée « Rial Currency ». Contrairement au Bitcoin, il n’est pas décentralisé. Il ne peut pas être miné. Il n’existe que sous forme électronique, et sa création est entièrement contrôlée par la Banque centrale. C’est l’outil idéal pour remplacer les espèces, mais aussi pour surveiller chaque dépense.

Un pilote est déjà en cours sur l’île de Kish, une zone économique spéciale. Le but ? Réduire la dépendance au dollar et éviter les sanctions internationales. Mais aussi, permettre au gouvernement de suivre chaque rial numérique. Pas de transactions anonymes. Pas de cash. Tout est traçable. Ce n’est pas une innovation financière. C’est une machine de contrôle.

Un enfant tient une pièce numérique, tandis que des silhouettes échangent des crypto dans l'ombre.

Les sanctions internationales et les blocages

Les crypto-monnaies sont devenues une échappatoire pour contourner les sanctions. En 2017, après l’imposition de nouvelles sanctions, les Iraniens ont commencé à utiliser Bitcoin pour acheter des médicaments, des pièces détachées, et même pour envoyer de l’argent à l’étranger. Cela a attiré l’attention des États-Unis et de l’Union européenne.

En juillet 2025, Tether, l’éditeur de la stablecoin USDT, a gelé 42 adresses liées à l’Iran. Plus de la moitié étaient connectées à Nobitex. C’était la plus grande opération de gel jamais réalisée sur des portefeuilles iraniens. Les autorités internationales ciblent aussi les portefeuilles liés à la Garde révolutionnaire islamique (IRGC), soupçonnés d’utiliser les crypto pour financer des activités illégales.

Les Iraniens utilisent toujours des VPN pour accéder à des plateformes étrangères comme Binance ou Kraken. Mais cela devient de plus en plus risqué. Les fournisseurs d’accès internet sont obligés de bloquer certains sites. Les comptes bancaires sont surveillés. Les transactions suspectes sont signalées à la police financière.

Le marché en baisse, mais pas mort

Entre janvier et juillet 2025, les flux totaux de crypto en Iran ont chuté de 11 % par rapport à 2024. Cela montre que les restrictions fonctionnent. Mais le marché n’est pas mort. Il est juste devenu plus sombre. Les transactions se font maintenant en dehors des plateformes officielles. Par messagerie privée. Par transferts en espèces. Par des intermédiaires fiables.

Les Iraniens continuent d’acheter du Bitcoin, pas parce qu’ils croient en la technologie, mais parce qu’ils n’ont pas d’autre choix. Le rial perd 40 % de sa valeur chaque année. Les prix des produits importés explosent. Le Bitcoin, même avec toutes les restrictions, reste un refuge. Même s’il est surveillé. Même s’il est risqué.

Que faire si vous êtes en Iran ?

Si vous êtes en Iran et que vous voulez utiliser des crypto-monnaies :

  • Ne payez jamais en crypto pour un bien ou un service. C’est illégal. Vous n’aurez aucun recours.
  • Ne vous inscrivez sur aucun échange non agréé. Même si vous voyez des publicités, ce sont des pièges. Ils sont souvent des arnaques ou des pièges de surveillance.
  • Si vous minez, obtenez une licence. Sinon, vous risquez la saisie de votre matériel et des poursuites.
  • Ne faites pas de transactions en crypto avec des étrangers. Les autorités surveillent les transferts internationaux. Même via des portefeuilles.
  • Utilisez le rial numérique si vous en avez accès. C’est la seule option légale pour un paiement numérique.

Les crypto-monnaies en Iran ne sont pas un outil de liberté. Elles sont un outil de contrôle. Le gouvernement n’a pas interdit la technologie. Il l’a capturée. Et il l’utilise pour renforcer sa puissance.

Les paiements en Bitcoin sont-ils légaux en Iran ?

Non, les paiements directs en Bitcoin ou en toute autre crypto-monnaie pour des biens ou services sont interdits en Iran. La Banque centrale a explicitement interdit cette pratique. Toute transaction crypto doit passer par des échanges agréés, et même là, elle est strictement surveillée. Les entreprises qui acceptent des crypto comme paiement risquent des sanctions légales.

Puis-je miner des crypto en Iran ?

Oui, mais uniquement si vous avez une licence officielle délivrée par le ministère de l’Industrie, des Mines et du Commerce. Vous devez utiliser du matériel approuvé, payer des tarifs électriques élevés, et vendre tous vos minerais à la Banque centrale. Le minage illégal est sévèrement puni, avec saisie de matériel et poursuites pénales.

Pourquoi le gouvernement iranien permet-il le minage mais interdit les paiements ?

Le minage génère des devises étrangères pour l’État, car les mineurs doivent vendre leurs crypto à la Banque centrale. Cela permet à l’Iran de contourner partiellement les sanctions. Mais les paiements en crypto pourraient affaiblir le rial en offrant une alternative au système bancaire contrôlé. Le gouvernement préfère contrôler l’offre plutôt que de perdre le contrôle de la demande.

Les Iraniens utilisent-ils encore les crypto malgré les interdictions ?

Oui, beaucoup. Le rial perd de sa valeur chaque année, et les gens cherchent des moyens de protéger leur argent. Beaucoup utilisent des VPN pour accéder à des échanges étrangers comme Binance. Ils achètent du Bitcoin pour le conserver comme réserve de valeur, pas pour payer. Les transactions se font souvent en dehors du système officiel, ce qui rend la surveillance plus difficile.

Le rial numérique remplacera-t-il les crypto-monnaies ?

Le rial numérique n’est pas conçu pour remplacer les crypto-monnaies. Il est conçu pour remplacer les espèces et les transferts bancaires traditionnels. Contrairement au Bitcoin, il est centralisé, traçable, et contrôlé par la Banque centrale. Son objectif est d’augmenter le contrôle étatique sur l’économie, pas de favoriser la liberté financière. Il est donc plus une arme de contrôle qu’une alternative aux crypto.

12 Commentaires

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    andre Garcia Rubio

    janvier 24, 2026 AT 23:20

    Ce que tu décris c’est pas juste du contrôle, c’est de la dystopie avec des câbles Ethernet
    Les gens en Iran utilisent les crypto pas pour faire du HODL, mais pour survivre
    Le rial numérique ? Une version ultra-surveillée de ton compte bancaire
    Le gouvernement a capturé la technologie pour en faire un outil de pouvoir
    Et pourtant, les Iraniens continuent. Parce que quand tu perds 40 % de ta valeur chaque année, tu fais ce que tu peux
    Je trouve ça incroyablement courageux
    Leur résilience est plus forte que n’importe quelle loi
    On parle de liberté financière mais ici c’est juste de la liberté de ne pas mourir de faim
    Le Bitcoin, c’est leur dernier espoir en papier monnaie
    Et ils le savent. Ils n’ont pas besoin de comprendre la blockchain. Ils comprennent la faim.
    Je respecte ça. Vraiment.

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    Christophe Pan

    janvier 26, 2026 AT 08:25

    LOL les gens qui pensent que le Bitcoin c’est la liberté 😂
    Non mais sérieux, tu crois vraiment qu’un gars qui mine avec du courant subventionné c’est un révolutionnaire ?
    Il est juste un esclave de l’État avec un ASIC
    Et ceux qui utilisent des VPN pour acheter sur Binance ? Des idiots qui se font bloquer leur compte bancaire
    Le gouvernement iranien est un dictateur, mais il est au moins intelligent
    Il a compris que la crypto c’est un outil, pas une idéologie
    Et il l’utilise à son avantage
    Vous les occidentaux, vous voyez des rebelles partout, même dans des mineurs qui vendent leur BTC à la banque centrale 😂😂😂

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    Juliette Krewer

    janvier 26, 2026 AT 13:53

    Personne ne parle du vrai jeu ici
    Le minage en Iran est une opération de blanchiment de devises
    Les IRGC utilisent les mineurs comme couverture pour transférer de l’argent vers le Hezbollah et le Hamas
    Les sanctions internationales ont forcé les États-Unis à geler 42 adresses, mais c’est juste la pointe de l’iceberg
    Le rial numérique ? C’est le premier pas vers un contrôle total des citoyens
    Chaque transaction, chaque achat, chaque clic sera enregistré
    Et dans 5 ans, tu pourras pas acheter du pain sans que le ministère de l’Économie approuve ton profil de consommation
    Les crypto ne sont pas un outil de liberté, elles sont un piège
    Le gouvernement veut que tu croies qu’il y a une échappatoire
    Mais en réalité, il te prépare à la surveillance absolue
    Et tu tombes dedans comme un pigeon 🕊️

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    Sylvie Verboom

    janvier 27, 2026 AT 07:07

    Le fait que l’Iran permette le minage mais interdise les paiements est une preuve évidente de l’hypocrisie du système
    Le gouvernement ne veut pas de la technologie, il veut de la valeur
    Il veut les bitcoins, pas les utilisateurs
    Les mineurs sont des ouvriers de l’État, pas des entrepreneurs
    Et ceux qui pensent que le rial numérique va « moderniser » l’économie se trompent lourdement
    C’est une dictature numérique, pas une innovation
    Le Bitcoin est décentralisé par nature, le rial numérique est une arme de contrôle
    Et la preuve ? Les gens ne l’utilisent pas volontairement, ils y sont contraints
    La technologie n’est jamais neutre
    Elle reflète toujours le pouvoir qui la contrôle
    Et ici, ce pouvoir est totalitaire
    Je suis désolé, mais ce n’est pas une économie, c’est un camp de concentration numérique

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    Thibaut Weidmann

    janvier 27, 2026 AT 22:03

    Je trouve ça fascinant, mais aussi triste
    Le gouvernement a transformé une révolution technologique en un outil de répression
    Les gens n’achètent pas du Bitcoin pour spéculer
    Ils l’achètent parce que leur salaire vaut moins chaque mois
    Et pourtant, le système les étrangle à chaque étape
    Les échanges sont surveillés, les mineurs sont contrôlés, les publicités sont interdites
    Il n’y a pas d’espace pour l’innovation
    Juste de la survie
    Et même la survie est encadrée
    Je me demande si ce modèle est une exception… ou le futur de tous les États autoritaires
    Parce que si tu peux contrôler la monnaie, tu contrôles tout
    Et les gens n’ont même pas besoin d’être opprimés
    Ils sont simplement conditionnés à croire qu’il n’y a pas d’autre choix

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    Laurent Nauleau

    janvier 28, 2026 AT 11:22

    Le rial numérique est la clé de voûte de la nouvelle tyrannie
    Chaque rial numérique est une empreinte digitale de ta vie
    Et tu vas le payer en liberté
    Les États-Unis bloquent les adresses Bitcoin, l’Iran bloque les gens
    Le résultat est le même : tu ne peux pas échapper au système
    Les mineurs ? Des esclaves modernes avec des ventilateurs
    Les utilisateurs ? Des cobayes dans une expérience de contrôle social
    Et les gens qui disent que c’est juste une question de sanctions… ils mentent
    C’est une question de pouvoir
    Et le pouvoir ne partage jamais
    Il capture, il contrôle, il éradique
    La crypto n’est pas morte en Iran
    Elle est en captivité
    Et elle ne respirera plus jamais librement

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    guillaume ouint

    janvier 29, 2026 AT 06:06

    Franchement, je pense que les Iraniens sont les plus forts du monde
    Vous avez vu ce qu’ils traversent et pourtant ils continuent
    Le rial vaut rien, les sanctions sont énormes, les banques sont fermées
    Et pourtant, ils trouvent un moyen
    Peut-être pas légal
    Peut-être pas sécurisé
    Mais un moyen
    Je trouve ça incroyablement humain
    On parle de blockchain, de décentralisation, de technologie
    Mais au fond, c’est juste des gens qui veulent pas mourir de faim
    Et ils se battent avec des clés privées et des VPN
    Respect

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    Nathalie Farigu

    janvier 30, 2026 AT 11:44

    les gens en iran sont des guerriers de la monnaie 💪
    le bitcoin c’est leur pain quotidien
    et le rial numérique ? juste un surveillant en plus

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    Louise Klein

    février 1, 2026 AT 09:11

    Je suis touchée par la résilience des Iraniens
    Leur capacité à trouver un moyen de survivre malgré tout
    Je pense qu’on sous-estime trop souvent ce que la technologie peut faire pour les gens ordinaires
    Peut-être que ce n’est pas la blockchain qui est révolutionnaire
    Peut-être que c’est la volonté humaine
    Je ne sais pas si je pourrais faire ce qu’ils font
    Je les admire profondément
    Et j’espère que le monde entier comprendra un jour ce que ça veut dire
    Être forcé de choisir entre la survie et la loi

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    Thibault Leroy

    février 2, 2026 AT 07:54

    Le fait que l’Iran utilise la crypto pour contourner les sanctions montre à quel point le système mondial est dysfonctionnel
    Les États-Unis imposent des sanctions pour punir
    Et l’Iran utilise la technologie pour survivre
    C’est un paradoxe
    La crypto était censée libérer
    Mais ici, elle est utilisée pour contourner la répression
    Et pourtant, elle devient un outil de contrôle
    Je pense qu’on devrait parler moins de technologie
    Et plus de justice économique
    Parce que ce n’est pas une question de Bitcoin
    C’est une question de qui a le droit de vivre en paix

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    James Forna

    février 2, 2026 AT 21:43

    Les données présentées dans ce texte sont globalement fiables, mais nécessitent une vérification croisée avec les rapports de la Banque mondiale et de l’IMF.
    La chute de 11 % des flux de crypto en 2025 est cohérente avec les tendances observées dans les pays sous sanctions.
    Cependant, l’interprétation selon laquelle le gouvernement iranien « capture » la technologie est réductrice.
    Il s’agit d’une réponse stratégique à un environnement géopolitique hostile.
    Le minage reste une activité économique légitime dans de nombreux pays, y compris aux États-Unis et en Kazakhstan.
    La comparaison avec une « machine de contrôle » est rhétorique, non analytique.
    La liberté financière n’existe pas dans un vide institutionnel.
    Les institutions étatiques jouent un rôle fondamental dans la stabilité monétaire.
    La crypto n’est pas une solution, mais un symptôme d’un dysfonctionnement plus profond.

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    Thierry Behaeghel

    février 3, 2026 AT 21:10

    Alors là c’est du pur délire de dictature numérique 😈
    Le gouvernement iranien est un psychopathe avec un serveur et un crayon
    Il a transformé le Bitcoin en une arme contre les Iraniens eux-mêmes
    Les mineurs ? Des esclaves modernes qui paient leur électricité à prix d’or pour donner leurs bitcoins à l’État
    Et les gens qui utilisent des VPN ? Des héros qu’on va arrêter pour avoir acheté un sandwich avec de la crypto
    Le rial numérique ? Une version de Black Mirror où tu peux pas aller aux toilettes sans un badge gouvernemental
    Et les sanctions internationales ? Elles ont juste donné au régime une excuse pour devenir encore plus fou
    Je dis ça avec un sourire, mais j’ai les larmes aux yeux
    Parce que c’est pas de la politique
    C’est de la torture économique
    Et ils appellent ça une économie

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