Qu'est-ce que la cryptomonnaie Giveth (GIV) ?

Qu'est-ce que la cryptomonnaie Giveth (GIV) ? mars, 18 2026

Si vous avez déjà donné à une œuvre de charité et vous êtes resté avec le doute de savoir où est allé votre argent, Giveth (GIV) essaie de résoudre ce problème. Ce n’est pas une simple cryptomonnaie comme les autres. Elle a été créée pour transformer le don caritatif en une expérience transparente, traçable et récompensée grâce à la blockchain.

Qu’est-ce que Giveth exactement ?

Giveth est une plateforme blockchain lancée le 16 décembre 2021, conçue pour permettre aux gens de donner de l’argent sous forme de crypto tout en voyant exactement où et comment les fonds sont utilisés. Contrairement à une association traditionnelle où vous recevez un reçu et jamais de nouvelles, Giveth enregistre chaque don sur la blockchain. Cela signifie que chaque transaction est publique, immuable et vérifiable par n’importe qui.

Le token GIV est un token ERC-20, ce qui veut dire qu’il fonctionne sur le réseau Ethereum, mais aussi sur Optimism, une couche 2 qui réduit les frais de transaction à presque zéro. C’est crucial : si vous donnez 0,1 ETH à un projet sur Giveth, vous ne payez presque rien pour le faire. Sur une plateforme classique comme PayPal ou Stripe, vous auriez payé environ 3 % plus 30 cents. Ici, c’est gratuit.

Comment ça marche ? Trois piliers principaux

Giveth repose sur trois systèmes interconnectés :

  1. L’interface de don : n’importe qui peut envoyer des crypto-monnaies à un projet vérifié, avec seulement un portefeuille web3 comme MetaMask.
  2. Les outils de création de projets : les ONG, les artistes, les développeurs ou même les groupes de voisins peuvent créer un projet pour financer une cause (un jardin communautaire, un logiciel libre, un abri pour animaux). Ils doivent passer une vérification, mais une fois validé, leur projet apparaît sur la plateforme avec un suivi en temps réel.
  3. Le système GIVbacks : c’est la pièce maîtresse. Chaque fois que vous donnez, vous recevez en retour des tokens GIV. Plus vous donnez, plus vous en gagnez. Ce n’est pas un système de parrainage : c’est une récompense pour participer à l’écosystème. Cela encourage les gens à donner régulièrement, pas juste une fois.

En 2023, plus de 6 500 projets ont été financés sur Giveth. Le « Matching Pool » a collecté plus de 425 000 $ grâce à 3 674 donateurs. Ce n’est pas un montant colossal, mais c’est une preuve que le modèle fonctionne.

Pourquoi GIV est différent des autres plateformes de dons

Comparez Giveth à d’autres solutions :

  • GoFundMe : permet des dons en fiat, mais aucune transparence. Vous ne savez pas si l’argent va vraiment à la cause.
  • The Giving Block : permet aux ONG de recevoir des crypto, mais ne récompense pas les donateurs. Pas de token, pas d’incitation.
  • Gitcoin : se concentre sur le financement du logiciel open-source, pas sur les causes sociales générales.

Giveth, lui, s’adresse à tout : éducation, environnement, santé, art, logement, animaux. Il n’y a pas de limite. Et il vous récompense pour votre participation.

Les chiffres qui parlent

Les données récentes montrent un usage réel :

  • Plus de 271 millions de tokens GIV en circulation (bien que la limite maximale soit de 147 millions - une divergence qui pose des questions sur la répartition des tokens).
  • Environ 15 000 à 20 000 utilisateurs actifs par mois.
  • 78 % des donateurs sont des personnes déjà familières avec la crypto ; 15 % sont des ONG blockchain ; seulement 7 % sont des associations traditionnelles.
  • Le volume de trading quotidien est d’environ 8 700 $, ce qui est très faible comparé à d’autres projets crypto. La liquidité est limitée.
  • Seulement 7 échanges listent GIV, ce qui rend difficile de l’acheter ou de le vendre rapidement.

Le prix de GIV est volatil, comme la plupart des petites cryptos. Mais ce n’est pas son principal objectif. Son but n’est pas de devenir une pièce de spéculation, mais de devenir l’infrastructure du don éthique.

Un robot amical aide des personnes à donner des crypto-coins à des projets qui prennent forme d'arbres, de livres et d'abris.

Les défis et les limites

Malgré son potentiel, Giveth a des points faibles :

  • La complexité pour les non-crypto : si vous n’avez jamais utilisé MetaMask, la première étape est un mur. Les ONG traditionnelles peinent à s’y adapter.
  • Pas de conversion fiat intégrée : si un projet reçoit des ETH, il doit les convertir manuellement en euros ou dollars. C’est fastidieux et risqué.
  • Problèmes techniques : de nombreux utilisateurs signalent des échecs de connexion sur mobile. Le support est réactif, mais les bugs persistent.
  • Manque de régulation claire : dans l’UE et aux États-Unis, les dons en crypto ne sont pas clairement encadrés fiscalement. Les ONG ne savent pas comment déclarer ces fonds.

Un cas documenté sur Reddit montre un créateur de projet qui a perdu 2 000 $ parce qu’il a mal géré son portefeuille. C’est un rappel brutal : dans la blockchain, vous êtes votre propre banque.

Les améliorations à venir

Giveth ne reste pas statique. En 2023, la version 2.0 de GIVeconomy a été lancée avec :

  • Un nouveau système de conversion fiat plus simple (prévu pour décembre 2023).
  • L’ajout du réseau Polygon pour réduire encore plus les frais.
  • Un widget à intégrer sur les sites web classiques pour permettre aux gens de donner en crypto sans jamais quitter leur navigateur.

Le plan pour 2024 inclut l’intégration de l’USDC, une stablecoin liée au dollar, pour éviter la volatilité des dons. C’est une étape cruciale. Si les gens peuvent donner 10 $ en USDC et savoir que ce sera toujours 10 $, la plateforme pourrait décoller.

Qui utilise Giveth aujourd’hui ?

Les utilisateurs les plus actifs sont :

  • Des développeurs de logiciels libres qui veulent financer leurs projets sans dépendre des subventions.
  • Des artistes indépendants qui financent des expositions ou des albums.
  • Des groupes locaux (comme un jardin partagé à Montréal ou un atelier de recyclage à Lyon) qui n’ont pas accès aux financements traditionnels.
  • Des donateurs crypto qui veulent s’assurer que leur argent a un impact réel.

Seules trois entreprises du Fortune 500 (Coinbase, Consensys, Polygon) utilisent Giveth pour leurs programmes de responsabilité sociale. Ce n’est pas encore un outil d’entreprise, mais c’est un début.

Une porte magique révèle une bibliothèque flottante où chaque livre montre l'impact d'un don, comme un chat nourri ou un jardin qui pousse.

Est-ce que ça vaut la peine d’investir dans GIV ?

Si vous cherchez à spéculer, GIV n’est pas le meilleur choix. Sa liquidité est faible, son volume de trading est minuscule, et son prix fluctue fortement. Mais si vous croyez en l’idée que la transparence peut réinventer la charité, alors GIV est une pièce importante.

Vous ne gagnez pas d’argent en détenez GIV. Vous participez à un système. Plus vous donnez, plus vous renforcez l’écosystème. Et si ce système devient grand, la valeur du token suivra naturellement - ou pas. Ce n’est pas le but.

Comment commencer ?

Voici les étapes simples pour essayer Giveth :

  1. Installez MetaMask sur votre navigateur ou votre téléphone.
  2. Ajoutez un peu d’ETH ou d’USDC à votre portefeuille.
  3. Allez sur giveth.io (ne confondez pas avec des sites imitateurs).
  4. Connectez votre portefeuille.
  5. Parcourez les projets vérifiés - il y en a des centaines.
  6. Donnez 0,01 ETH (environ 20 $) à un projet qui vous parle.
  7. Regardez les mises à jour en temps réel sur la blockchain.
  8. Recevez vos récompenses GIVbacks dans votre portefeuille.

Vous pouvez aussi rejoindre leur Discord (plus de 4 200 membres) pour poser des questions. La communauté est active et bienveillante.

Conclusion : une idée simple, un potentiel immense

Giveth n’est pas une révolution technologique. Ce n’est pas un nouveau protocole, pas une nouvelle blockchain. C’est une idée simple : donner avec transparence, et être récompensé pour le faire. Et cette idée, elle pourrait changer la façon dont le monde fait la charité.

Le vrai test ne sera pas de voir si GIV monte à 10 $ ou 100 $. Ce sera de voir si, dans cinq ans, une vieille dame du Québec donne 50 $ en crypto à un refuge pour chats - et reçoit une mise à jour vidéo montrant exactement comment ses fonds ont nourri 37 chats pendant trois mois.

Si ça arrive, Giveth aura réussi.

Qu’est-ce que le token GIV ?

Le token GIV est le token natif de la plateforme Giveth. Il n’est pas utilisé comme monnaie d’échange, mais comme système de récompense. Chaque fois que vous donnez de la crypto à un projet vérifié sur Giveth, vous recevez des GIV en retour. Cela encourage les dons répétés et renforce la communauté. Le nombre total de GIV en circulation dépasse la limite théorique, ce qui soulève des questions sur la distribution des jetons, mais cela n’affecte pas directement la fonctionnalité de la plateforme.

Où puis-je acheter des GIV ?

GIV est disponible sur environ 7 échanges, dont Gate.io, KuCoin et MEXC. Il n’est pas listé sur les grandes plateformes comme Binance ou Coinbase. Le volume de trading est très faible, donc il est difficile de l’acheter ou de le vendre rapidement sans faire un grand écart de prix. La meilleure façon d’obtenir des GIV est de donner sur la plateforme Giveth elle-même - vous les recevez automatiquement en récompense.

Giveth est-il sûr pour les ONG ?

Giveth est sûr techniquement - les transactions sont enregistrées sur la blockchain et ne peuvent pas être modifiées. Mais il n’est pas adapté aux ONG non-techniques. Pour recevoir des fonds, elles doivent gérer un portefeuille crypto, comprendre les frais de gaz, et convertir manuellement les crypto en fiat. Il n’y a pas encore d’outil automatisé pour cela. Les ONG qui veulent utiliser Giveth doivent former un membre de leur équipe à la blockchain ou travailler avec un partenaire technique.

Pourquoi les frais sont-ils si bas sur Giveth ?

Giveth utilise le réseau Optimism, une couche 2 sur Ethereum, qui regroupe plusieurs transactions en une seule pour réduire les frais. Ce système permet de traiter des milliers de dons par jour avec des coûts proches de zéro. Contrairement à PayPal ou Stripe, Giveth ne prélève aucune commission. Le financement de la plateforme vient de dons communautaires et de subventions, pas de frais sur les transactions.

Giveth est-il une bonne alternative à GoFundMe ?

Pour les utilisateurs crypto, oui. Giveth offre une transparence totale : vous voyez chaque centime utilisé. GoFundMe ne le fait pas. Mais pour les personnes sans portefeuille crypto, GoFundMe est bien plus simple. Giveth ne remplace pas GoFundMe - il le complète. Il s’adresse à un public différent : ceux qui veulent donner avec confiance, pas juste avec compassion.

18 Commentaires

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    Rodrigue Perret

    mars 19, 2026 AT 07:00
    Cette plateforme est une blague. On donne en crypto, on reçoit des tokens, et puis quoi encore ? On dirait un MLM avec des ONG. En France, on a déjà des systèmes solides, pas besoin de cette folie technocratique.
    Le vrai don, c’est pas un NFT, c’est une main tendue.
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    Justine Hefferin

    mars 20, 2026 AT 20:50
    Je trouve fascinant comment la blockchain, cette méta-structure post-humaine, tente de réinventer la charité... mais n’est-ce pas là une forme de néocolonialisme numérique ? On impose à la compassion une logique de marché, et on oublie que donner, c’est perdre, pas gagner.
    Le token GIV... un oxymore vivant.
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    Jacques breheret

    mars 22, 2026 AT 07:56
    Je pense que l’idée de transparence est noble. Mais il faut reconnaître que la technologie ne remplace pas la confiance humaine.
    Beaucoup d’ONG n’ont pas les moyens de gérer un portefeuille crypto. Ce n’est pas une question de compétence, c’est une question de ressources.
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    Pascal Jauslin

    mars 24, 2026 AT 03:06
    Ah oui bien sûr. Un système qui récompense les gens pour donner... comme si la générosité n’était pas déjà une vertu suffisante.
    On a transformé l’altruisme en jeu vidéo. Bravo. On est vraiment dans l’ère du post-moderne.
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    Jules Addams

    mars 24, 2026 AT 15:47
    C’est la meilleure idée que j’ai vue depuis des mois !
    Vous avez un projet ? Vous donnez 0,01 ETH ? Vous voyez où va l’argent ? Vous êtes récompensé ?
    Arrêtez de vous plaindre et essayez. C’est gratuit. C’est simple. C’est puissant.
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    Pascal Resalian

    mars 26, 2026 AT 00:34
    Je suis allé sur Giveth hier... j’ai donné 0.02 ETH à un projet de jardin partagé à Toulouse 🌱
    Et devinez quoi ? J’ai reçu mes GIVbacks en 4 minutes.
    Le système fonctionne. Les gens qui disent que c’est compliqué n’ont jamais essayé.
    Le futur est ici. 🚀
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    Lucas ESPINAR

    mars 27, 2026 AT 10:34
    La transparence ? C’est beau. Mais qui vérifie les projets ? Qui garantit que le jardin partagé n’est pas un scam ?
    Vous pensez que la blockchain est une solution ? Non. C’est un miroir. Et les gens y voient ce qu’ils veulent voir.
    La charité, c’est du cœur, pas du code.
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    Nicole Freiday

    mars 29, 2026 AT 03:03
    Vous croyez vraiment que cette plateforme n’est pas un piège du FMI ou de la Banque mondiale ?
    Les crypto-monnaies sont des armes de contrôle social.
    Et Giveth ? Un masque humaniste pour un système qui veut vous faire donner... et vous surveiller en même temps.
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    James Hink

    mars 30, 2026 AT 09:29
    J’ai donné à un projet de refuges pour chats à Lyon. J’ai reçu une vidéo de 37 chats qui mangeaient.
    Je pleurais.
    C’est la première fois que je sens que mon don compte.
    Je n’ai pas besoin de GIV. J’ai besoin de savoir que ça a changé quelque chose.
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    Tom Smith

    mars 31, 2026 AT 02:33
    Regardez les chiffres : 78 % des donateurs sont des crypto-geeks. Donc Giveth n’est pas pour les ONG. C’est pour les riches qui veulent faire du bien... en se faisant un selfie sur la blockchain.
    Le vrai problème ? On transforme la charité en compétition sociale.
    Et on oublie les pauvres.
    On parle de 20 000 utilisateurs actifs. Et les 8 milliards d’autres ?
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    gabrielle burdó

    mars 31, 2026 AT 08:03
    Il est essentiel de souligner que la structure de Giveth, bien qu’innovante, ne respecte pas les normes de conformité fiscale de l’UE, en particulier l’article 13 du Règlement (UE) 2023/1114 relatif aux transactions en actifs numériques.
    Les ONG françaises risquent une requalification de leurs revenus en bénéfices commerciaux.
    Il s’agit d’un danger juridique majeur, non pas technique.
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    Agathe Paprocki

    avril 1, 2026 AT 17:22
    J’ai passé 3 jours à essayer de connecter mon MetaMask. J’ai eu 5 erreurs. J’ai appelé le support. On m’a répondu dans 72h.
    Et puis j’ai donné 0.003 ETH.
    Et j’ai reçu 2 GIV.
    Je me sens comme un rat de laboratoire.
    La technologie n’est pas là pour nous. Elle est là pour nous tester.
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    Xavier Depauly

    avril 2, 2026 AT 12:28
    Giveth ? C’est le pire mélange de Silicon Valley et de séminaire de développement personnel.
    On donne, on reçoit des tokens, on fait un petit high-five virtuel.
    Le vrai don, c’est pas un badge, c’est un silence.
    Et tu sais quoi ? Je n’ai pas besoin d’un token pour savoir que j’ai fait le bien.
    Je suis un artiste. Pas un trader.
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    Hubert Sauter

    avril 3, 2026 AT 06:11
    Je veux juste dire que j’ai vu des gens sans-abri, dans un quartier de Marseille, apprendre à utiliser MetaMask grâce à un bénévole.
    Ça a pris 2 semaines.
    Et aujourd’hui, ils donnent à un projet de repas chauds.
    Je n’ai jamais été aussi fier.
    La technologie, parfois, peut être humaine.
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    Jean Marc Brissau

    avril 4, 2026 AT 23:48
    Je suis sceptique. Pourquoi les GIVbacks sont-ils si faciles à obtenir ? Pourquoi la limite de 147 millions est-elle dépassée ?
    Qui contrôle la distribution ?
    Qui décide qu’un projet est « vérifié » ?
    Il y a un pouvoir centralisé dans ce système décentralisé.
    Et ça me fout les jetons.
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    lili haddad

    avril 5, 2026 AT 07:25
    J’ai donné 10€ en USDC à un projet de livres pour enfants.
    1 semaine après, j’ai reçu une photo d’un enfant qui lisait.
    Je n’ai pas besoin de tokens.
    Je n’ai besoin que de ça.
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    진 연강

    avril 5, 2026 AT 15:45
    En Corée du Sud, on a déjà des plateformes comme ça. Giveth ? C’est un copier-coller.
    Et vous, les Français, vous vous croyez les seuls à avoir des idées ?
    Le monde avance. Vous restez bloqués dans votre « humanisme ».
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    James Hoberman

    avril 6, 2026 AT 18:58
    On parle de transparence. Mais qui a vérifié les 6 500 projets ?
    Qui a audité les 425 000 $ ?
    Personne.
    La blockchain ne garantit pas la vérité. Elle garantit la permanence des mensonges.
    Et vous, vous l’avez cru ?

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